dimanche 10 octobre 2021
LES SOUPES
vendredi 8 octobre 2021
NO HANDLEBARS
vendredi 24 septembre 2021
UN BALLON DE FOOT PRIVE D’AIR DANS UN CADRE PHOTO
vendredi 16 juillet 2021
QUI VEUT DU FROMAGE
Alors tu es prêt pour ton voyage initiatique, entre cette mouche qui te colle la bouche et qui t’excite et les relents de ta mauvaise haleine. Ton voyage inerte dans un bonheur indéfinissable d’être une sous merde à la solde de l’état, un voyage comme dans un rêve sauf que la mouche est une mouche à cadavre. Une mouche à merde. Alors plus personne ne doit respirer, plus personne ne doit vivre cette vie, et pourtant tu cours comme une pute harcelée par son mac sur la Place Stan pendant la projection des sons et lumières et surtout à vingt heures quand l’autre te fait croire que tu es le plus fort et que nous autres sommes la peste. Je croyais un jour que tu avais dit « entre la peste et le choléra… » Alors c’est le temps du plaisir, le plaisir d’être différent et supérieur, le temps que je te dise au plaisir de te revoir même si je sais que je ne le souhaite pas. Mais je t’avais promis un voyage, un voyage hors du temps présent, un voyage accroché à un drone au-dessus de ton lit où tous les mots s’envolent sans prendre de selfies. Un voyage où la seule interrogation serait mais où je vais ? Alors voilà je te promets le ciel au baiser de ma bouche, je te promets le miel à ma main qui te touche…nannnn j’déconne, en même temps c’est dur d’être vivant hein. Nan mais sérieusement, ce serait plus cool que l’on se retrouve tous dans un dessin animé, une carotte dans le …à la grignoter ensemble et demander conseil au docteur, euhhh quoi d’neuf docteur. Ce voyage où il serait plus simple de vivre sans les mots, les mots qui blessent, juste toi et moi à se regarder, à comprendre que j’ai…envie de faire caca. Ouai je sais le voyage a tourné court, mais fallait que cela sorte. Il faut absolument, sachant que la réalité est hors du temps présent, que l’on s’offre une caravane pliante en toile et que l’on y vive sans poisson, sans vie, sans viande mais avec des patates et de la marijuana en jardinière. Il faut que nous arrivions à nous inventer des histoires pour pouvoir voyager et surtout pas en blablabus. Il nous faut de la littérature, des livres, des jardinières aussi et du terreau, des épaules qui ne sont pas fracturées par une chute à la con, un bus aussi, une guitare à fond plat, personne et de la salive. Un voyage toi et moi, en harmonie, tous ensemble tous ensemble eh eh. Nan mais là c’est mort, c’est bon j’arrête d’écrire la mine HB est encombrée. Je veux des fleurs, des tomates rouges. Je te veux aussi, toi qui me dévisage comme un handicapé à quatre bras, je veux que l’on vive ensemble, sans toute cette merde, sans virus, sans vaccin, bah sans rien en fait puisque toute notre vie se résume à un virus et un vaccin. Tu vois où je veux aller, c’était hier, j’avais encore mon loulou poilu et des amis. Je t’avais toi, toi qui lit cette merde ce soir ou demain. Tout a été balayé par la lave de mass médiasse, comme le cochonnet quand tu essaies de dégommer la boule la plus proche mais c’est toujours le cochonnet qui dégage, je t’avais mais tu as préféré me laisser, je suis la peste et le choléra, tu es le royaume. Tu n’écoutes même plus de musique, tu ne vas même plus dans une salle de concert sans te fourrer les narines dans ton QR code, tu as oublié de vivre (putain Johnny c’est bon là hein). Tu ne veux même plus monter à bord de mon bateau, c’est vrai que je tousse et pète, mais quand même. Me voilà tout seul, comme je l’avais voulu dans mes plus profonds délires. Alors je ne sais pas si tu es prêt à voyager sans moi, fais gaffe quand même en courant après le gibier dans cette forêt car tu risques de lâcher un petit « oupssss » en éclatant tes Vans contre une souche et en t’écrasant la gueule dans la terre.
Madloonflayed©-2021- Et moi qui croyait qu’il y avait que les chinois pour reproduire en million d’exemplaires la Joconde…
mercredi 14 juillet 2021
HEIL MACRON
Tu te rappelles le jour où nous avons tous été confinés, le seul truc que t’avais le droit de faire c’était d’aller faire tes courses, tous non vaccinés bien sûr, mais là au pire de la pandémie ça ne t’a jamais posé de problème, j’ai même vu ta gueule à la caisse le masque en dessous du nez. Aujourd’hui bien moutonné avec les ordres de Heil Macron, tu décides de viser comme un sniper en Irak un non vacciné qui serait à côté de toi à la caisse du Super U ? Tu te rappelles aussi quand tu me pétais les couilles à sortir sur ta terrasse à 20 heures pour applaudir les soignants non vaccinés bien sûr mais qui tentaient de sauver ton cul de futur vacciné. Maintenant tu lèves la tête plus haut que ton cul en montrant du doigt les non vaccinés de soignants en priant qu’ils se fassent virer. D’après les stats pipées par mass médiasse, il parait que 40% des soignants seraient vaccinés et que bien entendu le reste ne le souhaite pas. Je me demande aujourd’hui, suite à la menace de Heil Macron de faire exécuter sur la place de la République les non vaccinés, ce que tu vas devenir quand tu vas chier liquide avec quelques traces de sang ou que ton cœur de pierre va commencer à s’effriter quand tu vas arriver en pleures dans un hôpital en souhaitant que les 40% de vaccinés qui restent soient les meilleurs et surtout pas en congés ou tout simplement confinés à cause du Covid, car tu le sais ils ne sont pas à l’abri non plus.
Alors je me fends la gueule car j’ai décidé de quoi qu’il en coûte de ne pas me faire vacciner, je travaille dans un centre de soins et tout ce que les soignants vaccinés ou pas ont entre leurs fouilles pour soigner ou bosser c’est mon collègue et moi qui l’achetons et nous allons attendre tranquillement que notre employeur décide de nous foutre dehors car lui comme moi ne seront pas vaccinés. J’attends de voir qui nous remplacera, et nous ne sommes que la petite partie d’un centre de soin, d’un hôpital. Dis-toi que demain au moins 50% de personnel soignant va tout faire pour ne pas se faire vacciner, peut-être des grèves, des droits de retrait et là Heil Macron et tes suceurs vous allez voir qui est le patron !
La pandémie est là depuis janvier 2020 et je n’ai même pas un seul test positif, alors commence à taper sur la tête des enculés qui font nimp et respecte mes choix, comme je respecte les tiens. Ensemble nous y arriverons rappelle toi. Mais apparemment d’après ce que je peux lire sur la toile, tu as décidé de faire cavalier seul, toi le vacciné, alors vas-y, FONCE !!!
Madloonflayed©-2021- Et dire que j’entendais dans le lointain un truc du genre MORT AUX CONS….tu as bien changé punky !
mercredi 30 juin 2021
REINITIALISER LE MOT DE PASSE…ENCORE…
Ma fée vient de retrouver une dizaine de cahiers griffonnés et elle me demande ce que je veux en faire, vas-y brûle tout je m’en branle, c’est sorti de ma tête maintenant, ça ne me pollue plus l’esprit tu peux balancer tout ça à la poubelle jaune, tu sais celle des déchets toxiques. En rentrant ce soir les cahiers étaient dans le sous-sol, j’en ai pris un et j’ai ouvert au hasard une page et bim, 1993, fin du game, j’ai écrit un texte sur les menteurs de la vie, ceux qui sont là mais qui ne ressemblent même pas à eux-mêmes, ils se mentent et existent dans le futur le passé et le présent. Je voulais le publier ce soir mais en fait les lois actuelles ne me le permettent pas, il y a deux trois mots interdits, tu sais ceux que Chonchon utilisait dans Charlie. J’avoue que du coup j’ai relu les autres textes et je pense que l’autre gros connard de dupont moretta – à savoir que dans la justice française si tu te trompes d’une lettre tu peux faire libérer ben laden pris en flag dans un avion en train de descendre les tours jumelles – me ferait un procès juste pour masquer la mort de Michaël Jackson dans bite in, tu sais la chanson pour les enfants … Bref j’ai halluciné en me lisant, me suis même fait flipper dans certains chapitres. Et si je suis absent sur les réseaux sociaux, sur mon blog, c’est en grande partie à cause de cette censure qui te chatouille l’arrière train quand tu votes à gauche ou écologie aux régionales tu vois. Tu sais ceux qui enculent les veuves et votes la pma pour les lesbiennes et les femmes célibataires et qui une fois leur article publié se rende compte que la pma c’est pour toutes les femmes…bravo les gauchos pour la boulette, les chats de marine en pleurent de joie. Bref les mots de 2021 ne veulent plus rien dire, à peine si tu oses dire crotte quand tu te niques le petit doigt de pied dans le pied du lit en pleine nuit tout seul dans ton appart. Tout juste le droit de dire humfff et encore dans ta tête hein si tu ne veux pas avoir des pubs dans ton fil d’actu sur les baumes anti douleur de doigts de pied qui se cognent dans les pieds de lit. Le deuxième texte que j’ai lu et que j’avais écrit en 1993 est sur la splendeur des fesses des filles, sur leur action à me faire lire my kampf sans même ouvrir le bouquin pourtant ouvert sur ma table de nuit. Destruction cérébrale en fumant les restes d’un deal de découpage de pain de chit sur mon bureau d’étudiant. Et encore sans y mettre l’huile de la gérante d’un magasin de godasses du centre usine de Metz. Bref ça fait deux jours que je noirci des pages et des pages sur d’autres cahiers, qui finiront au sous-sol forcément à moins que Darmanin sorte sa bite une nouvelle fois et encule moretta duponti, à un point que mon minot de passage dans la maison une bruschetta entre les dents a fini par croire que j’avais d’autres enfants à élever tellement j’étais à l’ouest et absent quand il était là. J’aimerai un gros incendie que cela disparaisse, ces lignes me hantent. Ce qui est marrant c’est à chaque fois que j’avais une cassette de musique que j’aimais bien écouter elle finissait par être démontée, je sortais la bande et quand je pleurai d’avoir fait cette connerie je remettais la bande et ….ben elle était inaudible. J’écris mes textes de la même façon et avec la même envie. Finalement ça pèse moins lourd qu’un moineau qui mange pas mais ça peut m’envoyer enculer abdeslam dans les douches de sa prison.
Madloonflayed©2021- je n’en peux plus de vivre avec moi.
lundi 21 juin 2021
SENTIER CÔTIER
Il n’a pas pris la parole cette fois-ci, c’est juste qu’on lisait chacun de son côté dans une baraque de rêve en Bretagne, et Bukowski commençait sérieusement à m’allumer le cerveau. Des orages sur la côte ouest, des vents violents et un coefficient de marée au taquet. On a enfilé nos godasses de rando un pull un sac à dos avec une galette bretonne et go, direction le nord. On a vu Jésus en chemin, pas trop en forme, il dormait je crois, dans tous les cas il n’a jamais répondu à mes questions sur le temps qu’on allait se prendre dans la gueule dans trois minutes. Le chemin était affreux, la tempête demandait aux gens de rentrer chez eux, le sentier côtier était en pleine mer, le vent de gauche et de droite arrachaient mes cheveux et les poils du chien. Il y avait cette pointe droit devant, à quelques kilomètres à pieds. C’est là que l’on avait rendez-vous, le ciel, la terre, la mer, la pluie, la tempête et nous. Les quelques bipèdes rencontrés nous invitaient à faire demi-tour, le bateau orange et bleu au loin n’invitait pas à la fête, ça commençait à puer sérieusement les vagues et la mort. Mais tu n’arrêtes pas Madloonflayed et sa fée quand ils sont complétement allumés. L’orage arrachait les feuilles des fougères sur le chemin, le vent nous a fait chuter quelques fois mais nous sommes arrivés au pied de la pointe. J’ai embrassé ma fée et mon ienche, les voiles étaient rentrées à quai et j’ai sorti mes couilles en approchant du but. Le vagues m’offraient le sel, ne manquaient plus que les pringles oignon et la bière. Le vent claquait la gueule des vagues turquoises sur les cailloux, les galets qu’ils disent, ce sont des caillasses point barre. Une photo, juste une…. Impossible, j’ai failli me ramasser au fond du gosier d’une baleine en tapant du pied pour sortir, j’avais un briquet heureusement. Ce moment où je me suis couché sur la roche a fait hurler ma fée, mais le vent avait décidé de me la jouer à l’envers, un orage monsieur ils l’avaient dit bordel de merde à la radio nord bretagne. J’ai pensé à la vie que je n’aurai plus si je crevais maintenant, et en plus je n’avais même pas la photo de la pointe avec les vagues qui s’éclatent de joie. Nous avons fini sur une plage de cailloux, hahaha ces bretons hein, et j’ai pompé cinq fois pour voir ma merde partir dans ces toilettes sèches. Nous avons regardé les vaches au retour, les mouettes et un con de chien sorti de nulle part. Il y avait des vieux sur le bord de la promenade, les k-ways enfilés jusqu’au fond des slips, regardant les petites vagues jouer avec les cailloux. Une fois dans le panzer les portes fermées nous nous sommes rendus compte que nous n’avions pas bouffé notre galette bretonne…je te promets que je suis cap de le faire ! Nous sommes repartis sur le sentier côtier jusqu’à une petite crique défoncée par l’orage, nous avons posé nos genoux au sol, coupé la galette et nous avons ri tellement que le chien a fini par rire aussi, l’orage était beau, la galette trempée mais vraiment trop bonne. Notre vie commence seulement maintenant, ce jour, cette rando resteront gravés à tout jamais dans nos plus beaux souvenirs, rien ne peut nous arrêter quand nous sommes envahi par cette folie de vivre, pas cet orage, pas ce vent terriblement violent, pas ces vagues affolées, pas notre peur.
Madloonflayed, sa fée, son zimzim poilu ©2021 – Complétement inconscients mais tellement heureux de l’avoir été !!!




