jeudi 9 mai 2013

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AC/DC - Back in black


DESTRUCTION MASSIVE


Ma petite voiture, ma Peugeot 104 Z (ZTi pour moi), me propulsait à 80 km/h dans la montée du Grand Canyon, toutes fenêtres ouvertes, la tête baissée (c'est vrai que dans le doute de l'efficacité je baissais quand même la tête) et ooouauahhh comme c'était enivrant cette sensation de légèreté gravissant les sommets sans fatigue, sans pédaler. 
Aujourd'hui, je ne baisse plus la tête, je n'ouvre plus les fenêtres et juste avec un souffle sur l'accélérateur de ma tombe de 130 cv, je fonce avec mon engin de destruction massive vers le sommet à plus de 110 km/h. Je double enfin les gros culs et les petits aussi, je file je vole vers ce sommet. Oh d'autres engins de destruction massive me dépassent sans gémir, sans baisser la tête eux aussi.
RRRRRRAhhHHh quelle jouissance cette puissance.
Un ptit message sur un panneau lumineux :"pollution de l'air = réduisez votre allure". Mouaiis, je vais juste me retenir de respirer un moment comme tout le monde.
Ah mais putain quelle vitesse !! quelle sensation de masse filante à toute allure sans peur !
Ah oui, au fait j'oubliais, ce matin sur le coté de la route, des engins de destruction massive cadavériques étaient pulvérisés. Oh ce n'est juste qu'une maman de 38 ans, elle n'ira plus chercher ses enfants à l'école, d'ailleurs ils risquent de l'attendre ce soir... et les autres jours aussi... Juste un jeune homme de 23 ans, il allait fêter son anniv dans 2 jours... Juste un papa de 41 ans et ses 2 fillettes adorables tous les trois écrabouillés dans une merde d'acier ensanglantée, sa femme se pendra demain...
Que disais-je au fait ????
Ah oui!!! quelle sensation de légèreté dans cette montée infernale, et quelle vitesse.........................................

LE CAVALIER SANS TETE


Je vais comme une pierre lancée
Au milieu des buildings
Je traverse la plaine comme un souffle sans bruit
Je vais comme une flamme sous la neige brûlante
Que nul ne peut éteindre

On ne m’a donné ni arme ni larmes à mes yeux
Que ce cheval d’acier noir et ce corps sans visage
J’ai l’âme de l’enfant et la mémoire du vieux
L’éternité c’est long quand on marche sans cœur

Je suis le cavalier sans tête
Et je cherche un amour
Au travers les tempêtes
Moi je cherche le jour
Moi je cherche la flamme
Qui viendra m’éclairer
L’âme

Du haut de ma monture sur des escaliers de brumes
J’entends le cri des hommes qui ont perdu l’amour
Alors j’envie soudain ceux qui ont larme à l’œil
Qui pleurent l’océan à se noyer dedans


Celui qui m’a fait voulant faire de moi l’immortel
Invincible il a fait l’armure mais il a oublié le cœur
Puisqu’on a fait mon âme dans un acier linceul
C’est de l’humain tout entier dont moi je porte le deuil
Au hasard des cités, ami parfois je rêve
De croiser sur la route une femme à deux cœurs
Qui juste par amour partagerait son être
Mettre un peu de mortel à ma triste éternelle

Je suis le cavalier sans tête
Et je cherche un amour
Je traverse tempête
Moi je cherche le jour
Moi je cherche la flamme
Qui viendra m’éclairer
L’âme

  Damien Saez

mercredi 8 mai 2013

SALE PUTE


Toi la cancéreuse, oublie mon nom, oublie ma vie, celle de ceux que j'aime et meurs le plus vite possible. De toute façon tu es déjà morte avec ta petite vie de merde, tu n'as rien pour toi, rien à toi, alors oublie ma famille, et si l'envie te prenait de lui faire du tort, sache que je suis plus violent que la faucheuse, plus cruel que la souffrance et qu'à chaque respiration que tu auras, je serai là, alors un conseil, oublie nous. J'aime voir souffrir les "choses" comme toi, parce que tu n'es qu'une petite chose. La cellule reviendra car elle ne t'a jamais vraiment quitté!!!!! HAHA HAHAH HAH AHAH AHAH AHAH

Flobots - Handlebars


MES AMIS...NON MERCI...NON MERCI

Putain j'ai mal, j'ai envie de ne plus penser, je ne veux plus me souvenir de ces enculés, je veux juste écouter les oiseaux, les feuilles s'exciter dans les arbres. Mais ces aiguilles s'empalent comme des putes sur mes veines, sûr qu'ils me droguent. Je ferme les yeux pour cacher ma douleur, cacher l'horreur de ces murs blancs stériles. Les images d'horizon multicolore m'aident à tenir dans mon enfer. J'ai encore cet espoir de vivre, de raconter mes histoires à mon fils même s'il s'en branle.
J'ai des envies de meurtres aussi, j'ai envie de tuer cette saloperie qui me bouffe les tripes, juste en me tirant une balle dans le bide. J'ai encore fermé les yeux pour ne plus voir., j'aimerai aussi me les arracher.
J'aimerai prier mais je ne crois pas. Alors je prie quand même, des prières de merde qui n'existent pas, je ne lâche pas, je lutte.
J'aimerai demander de l'aide, mais comment fait-on ?
Ma fée tente bien de m'aider, mais elle aussi doit se battre contre des démons, contre ces flammèches incendiaires qui ne comprennent rien tant la haine les hante. J'essaie de lui dire de les jeter dans les flammes mais elle est une fée, pas une sorcière, alors elle sourit et continue son chemin le couteau planté dans le dos.
C'est fini, j'ai oublié le temps de mes amis, ils sont libres d'être cons. Face à moi je suis libre et je t'emmerde...
PUTAIN J'AI ENVIE D'HURLER ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Finalement écrire c'est pas pire que se foutre une balle en pleine tête...

REBEL YEAHHH

....j'suis un putain de rebelle moi c'soir....
C'est ta faute mon pote, c'est ta faute !!!!

Saez

FUCK A TOUS CES CONS
 

mardi 7 mai 2013

MES AMIS....NON MERCI

Pris de panique j'ai couru avec les autres, j'ai suivi les amis, les pas amis, et puis j'ai couru encore plus vite histoire d'échapper à je ne sais quoi. De toute façon ils couraient tous, y avait bien une raison. J'ai bien tenté de les interroger pendant leur fuite effrainée mais je n'ai rien compris à ce qu'ils disaient. Alors comme j'étais en forme pour courir vers je je ne sais pas quoi, j'ai couru, couru, mais putain mon pote quelle vitesse. J'ai quand même ressenti un vide, un bruit qui n'existe pas alentour, j'ai arrêté de courir et j'ai regardé derrière, bien fier d'être enfin le premier mais y avait plus que moi, la bave au bord des lèvres, jusqu'au slip tout trempé comme un con. Putain j'ai pas eu peur, juste cru à une putain de blague que seuls mes amis étaient capables de me faire. Alors j'ai marché à reculon, juste pour voir encore vers quoi je ne savais pas ce qu'il fallait fuir, je me suis cassé la gueule plusieurs fois, écorché, le sang dans les yeux avant de comprendre qu'il fallait marcher normalement dans le sens inverse. Les premiers kilomètres étaient bien tristes mais plutôt cools, seulement à force de croire que j'avais couru trop vite, j'ai vite compris qu'il n'y avait plus un seul ami sur le chemin. J'ai cherché sur la route...rien. J'ai cherché dans les bois...rien. J'ai pris les chemins de traverse...rien. Mais putain ils sont où ? D'un coup 2 ou 3 pas amis sont passés près de moi en se foutant de ma gueule. Bande d'enculés l'espoir n'est pas perdu. Pas d'amis sur tous ces kilomètres, j'avais faim et soif. "Ami ami" j'ai couru pour le rattraper, mais merde je n'avais pas assez de jus. Mais pourquoi il coure comme ça cet imbécile. Rien à foutre et bien au dessus de ça j'ai continué à courir, il y en a bien un pas assez fort pour fuir cette putain de chose que je ne connais pas, et lui il est là, il me regarde, vomis, hurle comme un pédé qui se réveille hétéro et cours comme un dingue. J'ai rencontré un marchand de miroirs, en tournant la tête et contre des milliards m'en a vendu un... j'ai compris. J'avais les tripes à l'air, le ventre ouvert à la hache, le coeur suspendu à une veine. Quand j'ai ouvert les yeux ma fée était assise au bord de mon lit maculé de blanc dans cet hôpital aux murs stériles, les larmes aux yeux et m'a dit :"arrête de courir... arrête toi je t'en prie..."

Saez - Pilule

Nous ne sommes qu'une perfection de la création, non merci..........................................

MAIS PUTAIN REVEILLE TOI


Le .com va sauter

Le peuple va gronder

Le .com va partir

Le peuple est obligé de transpirer et souffrir

Le .com va manquer d'air

Le peuple va changer le monde, l'univers

Le .com n'a plus de temps

Le peuple étouffe mais devient résistant

Le .com n'a pas de sons

Le peuple porte de plus en plus lourd mais tient bon

Le .com est à la traîne

Le peuple le nez dans la poussière avance quand même

MAIS MERDEEEEEEEEUUU

REVEILLE-TOI

jeudi 25 avril 2013

EN PASSANT


Avoir chaud,           faire entrer les rayons tout doucement,           se préparer une journée à aller écouter les feuilles nouvelles s'exiter dans les arbres alentour;           à l'ombre d'un pin parasol se laisser flirter par le chant des oiseaux qui montent de plus en plus haut,           s'étendre sur l'herbe fraîche et ne pas fermer les yeux;           tout prendre et tout garder,           comme si demain n'existait pas.

MOI J'VOUDRAI BIEN


Moi j'aimerai bien que le printemps fasse pousser les ptites fleurs dans mon jardin.

 
 

Elle sent bon cette petite fleur, moi je l'aime bien, moi j'voudrai bien qu'elle pousse dans mon jardin.

lundi 22 avril 2013

ET APRES QUOI ?


J'ai passé ma vingtaine étudiante à faire la fête, tous les jours, le week-end était presque reposant... Des soirées à thèmes, nous n'en manquions pas, soirée psycho, soirée rigolo, soirée musico, soirée alcoolo, soirée naturo, soirée fumolo (manqueurs d'inspiration s'abstenir), soirée disco, soirée répéto de concerto (plutôt genre métallique le concerto, un ami chanteur de hard rock : les tympans félés il s'appelle le groupe, ça parle déjà hein), soirée déprimo mais pas souvento.

Genre des souvenirs plein la tête, une impression d'avoir vu la planète entière, des gens partout, sous le lit, sur le bureau, aux toilettes, partout partout.

Et là je suis dans une période marmottage, plutôt soirée marmotto. Calé sous la couverture avec pour seul bruit les pages de mon livre qui se tournent et chassent sous mes doigts, marmotto quoi ...

A la limite voir du monde me fait chier, d'ailleurs nous ne voyons plus personne du coup.

C'est un peu mon rêve qui se réalise (souvenez vous), sauf que dans ce rêve j'étais tout seul et je n'avais pas entraîné ma femme et mon fils dans les profondeurs de la réflexion unilatérale. Alors je suis devenu trés vieux ou trés con, je ne sais pas. Faut-il que je me pose cette question???... La nature humaine m'aurait-elle joué des tours ?? Ahhhh , c'est peut-être un début de réponse.

Quand tu as plus d'engouement à entamer la conversation avec ton chien qu'avec ton voisin, c'est que c'est bien parti... OUI c'est parti dans cette direction....

UN LAPS DE TEMPS


Le matin je me suis réveillé avec une âme d'adolescent, j'ai sauté dans les escaliers, pissé debout, avalé mon ptit déj' en vitesse, me suis pas coiffé et j'ai foncé dans le garage... Eh ????!!!! EHHHH!!!!! Elle est où ma mob ??? J'ai remonté vite fait les escaliers et dans la chambre des parents y avait ma femme :  tu pars au boulot de bonne heure dis donc ! 

Au boulot ??? Boulot ??? BOULOT !!!!!! Ah oui c'est vrai, ah oui c'est vrai ...

Le soir je me suis couché avec mon âme, les cervicales bousillées, j'ai pissé assis .......