dimanche 19 mai 2013
jeudi 9 mai 2013
DESTRUCTION MASSIVE
Ma petite voiture, ma Peugeot 104 Z
(ZTi pour moi), me propulsait à 80
km/h dans la montée du Grand Canyon, toutes fenêtres
ouvertes, la tête baissée (c'est vrai que dans le doute de l'efficacité je baissais
quand même la tête) et ooouauahhh comme c'était enivrant cette sensation de
légèreté gravissant les sommets sans fatigue, sans pédaler.
Aujourd'hui, je ne baisse plus la tête, je n'ouvre plus les
fenêtres et juste avec un souffle sur l'accélérateur de ma tombe de 130 cv, je
fonce avec mon engin de destruction massive vers le sommet à plus de 110 km/h . Je
double enfin les gros culs et les petits aussi, je file je vole
vers ce sommet. Oh d'autres engins de destruction massive me dépassent sans
gémir, sans baisser la tête eux aussi.
RRRRRRAhhHHh quelle jouissance cette puissance.
Un ptit message sur un panneau
lumineux :"pollution de l'air = réduisez votre allure". Mouaiis, je
vais juste me retenir de respirer un moment comme tout le monde.
Ah mais putain quelle vitesse !! quelle sensation de masse
filante à toute allure sans peur !
Ah oui, au fait j'oubliais, ce matin sur le coté de la route, des
engins de destruction massive cadavériques étaient pulvérisés. Oh ce n'est juste
qu'une maman de 38 ans, elle n'ira plus chercher ses enfants à l'école, d'ailleurs
ils risquent de l'attendre ce soir... et les autres jours aussi... Juste un jeune
homme de 23 ans, il allait fêter son anniv dans 2 jours... Juste un papa de 41
ans et ses 2 fillettes adorables tous les trois écrabouillés dans une merde d'acier ensanglantée, sa femme se pendra demain...
Que disais-je au fait ????
Ah oui!!! quelle sensation de légèreté dans cette montée
infernale, et quelle vitesse.........................................
LE CAVALIER SANS TETE
Je vais comme une pierre lancée
Au milieu des buildings
Je traverse la plaine comme un souffle sans bruit
Je vais comme une flamme sous la neige brûlante
Que nul ne peut éteindre
On ne m’a donné ni arme ni larmes à mes yeux
Que ce cheval d’acier noir et ce corps sans visage
J’ai l’âme de l’enfant et la mémoire du vieux
L’éternité c’est long quand on marche sans cœur
Je suis le cavalier sans tête
Et je cherche un amour
Au travers les tempêtes
Moi je cherche le jour
Moi je cherche la flamme
Qui viendra m’éclairer
L’âme
Du haut de ma monture sur des escaliers de brumes
J’entends le cri des hommes qui ont perdu l’amour
Alors j’envie soudain ceux qui ont larme à l’œil
Qui pleurent l’océan à se noyer dedans
Celui qui m’a fait voulant faire de moi l’immortel
Invincible il a fait l’armure mais il a oublié le cœur
Puisqu’on a fait mon âme dans un acier linceul
C’est de l’humain tout entier dont moi je porte le deuil
Au hasard des cités, ami parfois je rêve
De croiser sur la route une femme à deux cœurs
Qui juste par amour partagerait son être
Mettre un peu de mortel à ma triste éternelle
Je suis le cavalier sans tête
Et je cherche un amour
Je traverse tempête
Moi je cherche le jour
Moi je cherche la flamme
Qui viendra m’éclairer
L’âme
Au milieu des buildings
Je traverse la plaine comme un souffle sans bruit
Je vais comme une flamme sous la neige brûlante
Que nul ne peut éteindre
On ne m’a donné ni arme ni larmes à mes yeux
Que ce cheval d’acier noir et ce corps sans visage
J’ai l’âme de l’enfant et la mémoire du vieux
L’éternité c’est long quand on marche sans cœur
Je suis le cavalier sans tête
Et je cherche un amour
Au travers les tempêtes
Moi je cherche le jour
Moi je cherche la flamme
Qui viendra m’éclairer
L’âme
Du haut de ma monture sur des escaliers de brumes
J’entends le cri des hommes qui ont perdu l’amour
Alors j’envie soudain ceux qui ont larme à l’œil
Qui pleurent l’océan à se noyer dedans
Celui qui m’a fait voulant faire de moi l’immortel
Invincible il a fait l’armure mais il a oublié le cœur
Puisqu’on a fait mon âme dans un acier linceul
C’est de l’humain tout entier dont moi je porte le deuil
Au hasard des cités, ami parfois je rêve
De croiser sur la route une femme à deux cœurs
Qui juste par amour partagerait son être
Mettre un peu de mortel à ma triste éternelle
Je suis le cavalier sans tête
Et je cherche un amour
Je traverse tempête
Moi je cherche le jour
Moi je cherche la flamme
Qui viendra m’éclairer
L’âme
Damien Saez
mercredi 8 mai 2013
SALE PUTE
Toi la cancéreuse, oublie mon nom, oublie ma vie,
celle de ceux que j'aime et meurs le plus vite possible. De toute façon tu es
déjà morte avec ta petite vie de merde, tu n'as rien pour toi, rien à
toi, alors oublie ma famille, et si l'envie te prenait de lui faire du
tort, sache que je suis plus violent que la faucheuse, plus cruel que la
souffrance et qu'à chaque respiration que tu auras, je serai là, alors un
conseil, oublie nous. J'aime voir souffrir les "choses" comme
toi, parce que tu n'es qu'une petite chose. La cellule reviendra car
elle ne t'a jamais vraiment quitté!!!!! HAHA HAHAH HAH AHAH AHAH AHAH
MES AMIS...NON MERCI...NON MERCI
Putain j'ai mal, j'ai envie de ne plus penser, je ne veux plus me souvenir de ces enculés, je veux juste écouter les oiseaux, les feuilles s'exciter dans les arbres. Mais ces aiguilles s'empalent comme des putes sur mes veines, sûr qu'ils me droguent. Je ferme les yeux pour cacher ma douleur, cacher l'horreur de ces murs blancs stériles. Les images d'horizon multicolore m'aident à tenir dans mon enfer. J'ai encore cet espoir de vivre, de raconter mes histoires à mon fils même s'il s'en branle.
J'ai des envies de meurtres aussi, j'ai envie de tuer cette saloperie qui me bouffe les tripes, juste en me tirant une balle dans le bide. J'ai encore fermé les yeux pour ne plus voir., j'aimerai aussi me les arracher.
J'aimerai prier mais je ne crois pas. Alors je prie quand même, des prières de merde qui n'existent pas, je ne lâche pas, je lutte.
J'aimerai demander de l'aide, mais comment fait-on ?
Ma fée tente bien de m'aider, mais elle aussi doit se battre contre des démons, contre ces flammèches incendiaires qui ne comprennent rien tant la haine les hante. J'essaie de lui dire de les jeter dans les flammes mais elle est une fée, pas une sorcière, alors elle sourit et continue son chemin le couteau planté dans le dos.
C'est fini, j'ai oublié le temps de mes amis, ils sont libres d'être cons. Face à moi je suis libre et je t'emmerde...
PUTAIN J'AI ENVIE D'HURLER ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Finalement écrire c'est pas pire que se foutre une balle en pleine tête...
J'ai des envies de meurtres aussi, j'ai envie de tuer cette saloperie qui me bouffe les tripes, juste en me tirant une balle dans le bide. J'ai encore fermé les yeux pour ne plus voir., j'aimerai aussi me les arracher.
J'aimerai prier mais je ne crois pas. Alors je prie quand même, des prières de merde qui n'existent pas, je ne lâche pas, je lutte.
J'aimerai demander de l'aide, mais comment fait-on ?
Ma fée tente bien de m'aider, mais elle aussi doit se battre contre des démons, contre ces flammèches incendiaires qui ne comprennent rien tant la haine les hante. J'essaie de lui dire de les jeter dans les flammes mais elle est une fée, pas une sorcière, alors elle sourit et continue son chemin le couteau planté dans le dos.
C'est fini, j'ai oublié le temps de mes amis, ils sont libres d'être cons. Face à moi je suis libre et je t'emmerde...
PUTAIN J'AI ENVIE D'HURLER ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Finalement écrire c'est pas pire que se foutre une balle en pleine tête...
REBEL YEAHHH
....j'suis un putain de rebelle moi c'soir....
C'est ta faute mon pote, c'est ta faute !!!!
C'est ta faute mon pote, c'est ta faute !!!!
mardi 7 mai 2013
MES AMIS....NON MERCI
Pris de panique j'ai couru avec les autres, j'ai suivi les amis, les pas amis, et puis j'ai couru encore plus vite histoire d'échapper à je ne sais quoi. De toute façon ils couraient tous, y avait bien une raison. J'ai bien tenté de les interroger pendant leur fuite effrainée mais je n'ai rien compris à ce qu'ils disaient. Alors comme j'étais en forme pour courir vers je je ne sais pas quoi, j'ai couru, couru, mais putain mon pote quelle vitesse. J'ai quand même ressenti un vide, un bruit qui n'existe pas alentour, j'ai arrêté de courir et j'ai regardé derrière, bien fier d'être enfin le premier mais y avait plus que moi, la bave au bord des lèvres, jusqu'au slip tout trempé comme un con. Putain j'ai pas eu peur, juste cru à une putain de blague que seuls mes amis étaient capables de me faire. Alors j'ai marché à reculon, juste pour voir encore vers quoi je ne savais pas ce qu'il fallait fuir, je me suis cassé la gueule plusieurs fois, écorché, le sang dans les yeux avant de comprendre qu'il fallait marcher normalement dans le sens inverse. Les premiers kilomètres étaient bien tristes mais plutôt cools, seulement à force de croire que j'avais couru trop vite, j'ai vite compris qu'il n'y avait plus un seul ami sur le chemin. J'ai cherché sur la route...rien. J'ai cherché dans les bois...rien. J'ai pris les chemins de traverse...rien. Mais putain ils sont où ? D'un coup 2 ou 3 pas amis sont passés près de moi en se foutant de ma gueule. Bande d'enculés l'espoir n'est pas perdu. Pas d'amis sur tous ces kilomètres, j'avais faim et soif. "Ami ami" j'ai couru pour le rattraper, mais merde je n'avais pas assez de jus. Mais pourquoi il coure comme ça cet imbécile. Rien à foutre et bien au dessus de ça j'ai continué à courir, il y en a bien un pas assez fort pour fuir cette putain de chose que je ne connais pas, et lui il est là, il me regarde, vomis, hurle comme un pédé qui se réveille hétéro et cours comme un dingue. J'ai rencontré un marchand de miroirs, en tournant la tête et contre des milliards m'en a vendu un... j'ai compris. J'avais les tripes à l'air, le ventre ouvert à la hache, le coeur suspendu à une veine. Quand j'ai ouvert les yeux ma fée était assise au bord de mon lit maculé de blanc dans cet hôpital aux murs stériles, les larmes aux yeux et m'a dit :"arrête de courir... arrête toi je t'en prie..."
Saez - Pilule
MAIS PUTAIN REVEILLE TOI
Le .com va sauter
Le peuple va gronder
Le .com va partir
Le peuple est obligé de transpirer et souffrir
Le .com va manquer d'air
Le peuple va changer le monde, l'univers
Le .com n'a plus de temps
Le peuple étouffe mais devient résistant
Le .com n'a pas de sons
Le peuple porte de plus en plus lourd mais tient bon
Le .com est à la traîne
Le peuple le nez dans la poussière avance quand même
MAIS
MERDEEEEEEEEUUU
REVEILLE-TOI
jeudi 25 avril 2013
EN PASSANT
Avoir
chaud, faire entrer les
rayons tout doucement,
se préparer une journée à aller écouter les feuilles nouvelles s'exiter
dans les arbres alentour;
à l'ombre d'un pin parasol se laisser flirter par le chant des oiseaux
qui montent de plus en plus haut,
s'étendre sur l'herbe fraîche et ne pas fermer les
yeux; tout prendre et
tout garder, comme
si demain n'existait pas.
MOI J'VOUDRAI BIEN
Moi j'aimerai bien que le printemps fasse pousser les
ptites fleurs dans mon jardin.
Elle
sent bon cette petite fleur, moi je l'aime bien, moi j'voudrai bien
qu'elle pousse dans mon jardin.
lundi 22 avril 2013
ET APRES QUOI ?
J'ai
passé ma vingtaine étudiante à faire la fête, tous les jours, le week-end était
presque reposant... Des soirées à thèmes, nous n'en manquions pas, soirée
psycho, soirée rigolo, soirée musico, soirée alcoolo, soirée naturo, soirée
fumolo (manqueurs d'inspiration s'abstenir), soirée disco, soirée répéto de
concerto (plutôt genre métallique le concerto, un ami chanteur de hard rock :
les tympans félés il s'appelle le groupe, ça parle déjà hein), soirée déprimo
mais pas souvento.
Genre
des souvenirs plein la tête, une impression d'avoir vu la planète entière, des
gens partout, sous le lit, sur le bureau, aux toilettes, partout partout.
Et
là je suis dans une période marmottage, plutôt soirée marmotto. Calé sous la
couverture avec pour seul bruit les pages de mon livre qui se tournent et
chassent sous mes doigts, marmotto quoi ...
A
la limite voir du monde me fait chier, d'ailleurs nous ne voyons plus personne
du coup.
C'est
un peu mon rêve qui se réalise (souvenez vous), sauf que dans ce rêve j'étais
tout seul et je n'avais pas entraîné ma femme et mon fils dans les profondeurs
de la réflexion unilatérale. Alors je suis devenu trés vieux ou trés con, je ne
sais pas. Faut-il que je me pose cette question???... La nature humaine
m'aurait-elle joué des tours ?? Ahhhh , c'est peut-être un début de réponse.
Quand
tu as plus d'engouement à entamer la conversation avec ton chien qu'avec ton
voisin, c'est que c'est bien parti... OUI c'est parti dans cette direction....
UN LAPS DE TEMPS
Le
matin je me suis réveillé avec une âme d'adolescent, j'ai sauté dans les
escaliers, pissé debout, avalé mon ptit déj' en vitesse, me suis pas coiffé et
j'ai foncé dans le garage... Eh ????!!!! EHHHH!!!!! Elle est où ma mob ??? J'ai
remonté vite fait les escaliers et dans la chambre des parents y avait ma femme
: tu pars au boulot de bonne heure dis donc !
Au
boulot ??? Boulot ??? BOULOT !!!!!! Ah oui c'est vrai, ah oui c'est vrai ...
Le
soir je me suis couché avec mon âme, les cervicales bousillées, j'ai pissé
assis .......
Inscription à :
Articles (Atom)

.jpg)