mardi 21 août 2012
UNE VIE DE MERDE
Si tu veux la définition "d'une vie de merde", ne cherche plus, je l'ai, c'est la mienne.
lundi 13 août 2012
MA GLACE
Putain je n'arrive pas à finir ma glace, avec ces mots de merde qui veulent tous sortir en même temps de ma bouche...oupsss .... JE T'EMMERDE !!!!! ..... ah bah voilà, je vais enfin finir ma glace .
jeudi 9 août 2012
JE M'EN IRAI TOUJOURS
Croire en quelqu'un, c'est être naïf.
Être naïf, c'est être faible.
Être faible, c'est être mort.
Être naïf, c'est être faible.
Être faible, c'est être mort.
vendredi 27 juillet 2012
TOURNER LE LAIT
Ma maman me disait toujours, range le lait il fait chaud et il risque de tourner. Je voyais pas bien le litre de lait tourner mais bon... Mais dis voir maman, les paysans ont tous sorti les vaches dehors, et t'as vu cette chaleur, les vaches vont tourner tu crois ? De toute façon le lait c'est sûr il est foutu maintenant !
lundi 4 juin 2012
FOUTRE LE TEMPS
PAS LE TEMPS de m'attarder au ptit déjeuner
PAS LE TEMPS d'entendre la météo ce matin
PAS LE TEMPS d'essayer de me coiffer
PAS LE TEMPS d'écouter ce cd
PAS LE TEMPS de regarder le paysage sur le chemin
PAS LE TEMPS de m'arrêter pour aider
PAS LE TEMPS de choisir une place
PAS LE TEMPS d'approfondir ces dossiers
PAS LE TEMPS de connaître le menu
PAS LE TEMPS de se raconter des histoires
PAS LE TEMPS de tenir la porte
PAS LE TEMPS d'être poli
PAS LE TEMPS de les écouter
PAS LE TEMPS de les comprendre
PAS LE TEMPS d'écouter les aventures de mon fils
PAS LE TEMPS de comprendre la journée de ma fée
PAS LE TEMPS de souffler sur la soupe
PAS LE TEMPS de connaître l'actualité terminée
PAS LE TEMPS de grignoter l'alphabet
Et pourtant je vais dormir presque 8 heures, sans rien faire.
Mais aurai-je le temps de finir mes rêves ???
Et quand viendra le temps de l'avoir, je n'aurai plus de cheveux à coiffer
il pleuvra dehors évidemment
la voiture restera coincée dans son abri
toutes les places seront prises de toute façon
mon fils ne me racontera plus d'histoires
la soupe sera froide, j'aurai mis trop de temps
les livres seront écrits et la bibliothèque fatiguée
et il ne sera jamais l'heure de dormir
et des rêves ...... tsssss en aurai-je envie...
vendredi 1 juin 2012
LE PAPILLON
Pendant un instant, j'ai posé les pieds sur terre, fait fuir des insectes, pris quand même un papillon sur mon doigt, me suis fait piqué par les taons, vu un orage dément, touché un grelon, caressé un chat, discuté avec un hérisson (presque 1 heure quand même), vu si la théorie sur la mousse sur les arbres était juste (elle ne l'est pas et je me suis perdu), sauté dans une source, passé derrière une cascade, retordu le pied, rigolé avec mon fils (du délire bien souvent avec lui, il est comme moi, il pense beaucoup à beaucoup de choses à la fois), regardé ma femme et trouvé qu'elle est magnifique, été pris de panique quand elle est tombée sur un rocher, soigné ses blessures , observé des fleurs à s'assoupir de les avoir regardé de si près, écouté le son de chaque cloche dans les champs en donnant un nom à chaque vache, entamé le dialogue avec ce chat qui nous avait adopté et j'ai bien dormi et fait de beaux rêves.
JE SUIS INVINCIBLE
Impossible d'apprécier le bien sans avoir à cotoyer le mal. Cette fois le combat était lancé, je l'ai vu arriver. Cette fois ce combat je l'ai mené tout seul en première ligne, sans alliés, sans médecin d'élite, sans chirurgien magicien, sans biochimie ni chimie, non, mon âme et moi en avant. Alors c'était long, mais j'étais persuadé d'y arriver ainsi, que ça passerait tout seul, mais oh que c'était long.
Je pense que de vieillir me rend con, absurde car dangereux de jouer au sage et de me persuader que seul mon esprit peut me guérir de toutes les souffrances. J'ai attendu tranquille, recroquevillé dans mon lit en contrant la douleur par des envies, je n'ai rien laissé passer, j'étais fatigué voilà tout. Alors quoi, je suis devenu insensible, invincible....?...non....!... je crois en ceux que j'aime et là je peux arrêter le temps si je le voulais.
Alors je vais reprendre contact avec les éléments de ma vie, reprendre mon livre, et essayer de vivre......
mardi 8 mai 2012
TOUT SEUL A L'INTERIEUR
Je ne sais plus quand cette histoire a commencé, je m'étais pourtant dis que je vivrais bien comme un ermite, dans une forêt, avec pour amis les arbres, même pas les animaux, ils auraient été capables de venir me perturber. L'adolescence m'avait permis d'y songer, voire d'y croire, mais...D'ailleurs, j'étais le seul ado à me promener seul, près des étangs, à rester des heures à regarder les ondulations créées par ces petites araignées surfeuses à plus de 950 km/h. Il m'arrivait aussi de me planter sur le quai de cette usine grisâtre à regarder l'incessant va et vient d'une grue géante avec un énorme aimant au bout. A quoi pensais-je donc ? A rien !!! Et c'est ça qui est extraordinaire, c'est que je ne pensais à rien, du moins à rien qui aurait pu me faire augmenter mon rythme cardiaque. Alors ce garçon qui se promenait seul faisait donc ça, regarder sans fin des mouvements sans fin. J'adorais ça. Il y avait presque une hâte à y aller, un rituel, je passais même par des chemins de mon village dans l'espoir de ne rencontrer personne. La vie filait doucement du coup, sans heurts, j'aimerai vous raconter la suite mais là, vous voyez, la vie a changé, ça ne file pas tout doucement, moi tout seul devant mon étang, devant ma grosse grue aimant, on m'attend...
dimanche 6 mai 2012
ET MAINTENANT
J'aurai préféré que l'on m'annonce une guerre nucléaire, ça m'aurai fait moins peur que ce résultat ...
A tous ceux qui comme moi croyaient vivre en France, je vous souhaite bonne chance maintenant !
jeudi 3 mai 2012
AVRIL
ce blog n'est pas à jour, ce blog n'est pas à jour, ce blog n'est pas à jour.
mais où suis-je donc passé ?
plus de musique ? pourquoi ? je recommence donc.
D'hab avril m'est penseur, d'hab avril m'est douceur, d'hab avril m'est joueur...
Mais là, cher avril, tu as ... tu as .. tu as.!!!
Avril tu as été sympa, mais comme d'hab, avril m'est passé sous le nez.
Mais je sais, bien encré, qu' avril m'a fait du bien, c'est souvent toi qui grossit cette boule chaude qui va brûler mes crayons, je n'écris plus mais ... c'est gravé dedans, et là il n'y a plus de place, trop de feuilles vides, trop de crayons taillés...
Bon je m'occupe de la musique disparue, parce que sans elle, les crayons seront toujours bien taillés.
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