dimanche 31 août 2025

QUOI DE NEUF CHARLES


j'ai appris que la nostalgie aux coins des aéroports, .... oublie moi. J'ai accroché sur un jour d'une fête de musique, un jhoueur de musique avec une guitare avec le blues des champs de coton. Il m'a appris tellement de phrases en quelques chansons que toute une vie dans mon ghetto. Comment on fait alors !!!!
J'ai compris que pour être heureux il suffit de trois phrases, la douleur du travail n'y faisant plus rien. oh yehhh . Quand dans les champs de coton , quand le piano des noirs ne résonnait plus, juste leur voix, dans des chansons et des textes à faire pleurer les oiseaux. C'était le temps de l'esclavage des noirs, de la douleur de la terre nourricière et pourtant. Maintenant je n'ai pas de temps pour dire si c'était une famine des temps, on est dans la même lumière pourtant. Ouvre les yeux. Le blues ? Le blues !!! Le blues du coton, quand nos frères chantaient pour être heureux, le jour, et s'endormaient la nuit les fringues puantes et les muscles endormis. Mais les chants les portaient toute la journée. Et tu sais quoi je vais faire court, car j'avais un texte de plus de deux cents pages sur le sujet, mais tu n'es pas prêt, tu es juste trop faible, je ne peux plus parler la bouche ouverte....Alors ......................................................................................................................................................................................Il te suffit de rester dehors et d'écouter le chant des vivants, ceux des champs de coton, on appelle ça le blues du coton. Une histoire m'a fait pleurer un 21 juin en Bretagne, le chant du blues de coton. Et il y a une phrase que j'ai retenue : Il te suffit de retenir trois moments positifs de ta journée pour être heureux. Les esclaves chantaient et s'endormaient avec le blues dans le cœur et avec trois mots positifs dans leur journée de merde. Alors j'étudie, les lumières, les couleurs, les temps, la musique depuis. et quoi ?????? trois phrases positives dans une journée vas-y je gère.....pas trouvé deux mots de bien dans une semaine....Alors comment on fait ?! La couleur !!! la couleur des mots te feront trouver le chemin. Alors bonjour je suis noir, noir profond et pourtant avec une peau de blond...comment on fait ? On continue mon frère...Trois phrases positives dans une journée.... juste pour être heureux? Alors fais péter le blues......des chants ....oh Djéseeeeeuuuuuuuuuuuuseuce. Brother she like my sister. OHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH my tronche est noire !!!! Alors trois phrases positives dans une journée. Perfect. Checccckkk one two. Bah l'exercice est plutôt difficile honnêtement, faut avoir une âme vraiment dans le plus, en ce qui me concerne j'ai le même trip mais en moins. Combien de phrases négatives dans une journée ? Allez je vais jouer le jeu....j'ai caressé mon chien et apparemment il a kiffé, je n'ai pas insulté mes voisins (c'est faux mais on joue là) j'ai planté du gazon et il ne va pousser à cause ....il va pousser de dieu... Alors j'ai au moins trois trucs là non ? Vas -y je suis heureux. Plus sérieusement, on recommence frère.......franchement je n'y arrive pas....pfioiuuuu il y a du travail mon gars. Recommence frère ......J'ai semé du gazon, il va pousser, j'ai joué avec mon zimzim, j'ai embrassé ma fée....on y est !!!!!! Mouai j'ai encore du travail, encore une nuit blanche à écouter de la musique trop forte..............Madloonflayed©2025- j'y travaille, trois choses positives dans une journée......écoute mon cœur frère, écoute moi.....je t'aime !!!!Peut être un dessin de 2 personnes

 

vendredi 22 août 2025

MARCHE PARTIELLE


C'est encore un mauvais rêve, enfin un texte difficile à comprendre, sauf si tu as un col Mao ou un t-shirt Lacoste ou une merde du genre. Ou même pas. C'est quoi cette addiction, cette maladie ? Après une longue discussion avec mon psy préféré, moi, ce n'est pas une maladie, ni une addiction, c'est une aide, boire de l'alcool pour décrocher n'est plus une maladie. Cela dépend du niveau ? Même pas. Une aide ne peut pas être une addiction....fabrique toutes les phrases avec cette affirmation, exemple : je cours tous les jours parce que je me sens plus en forme que quand je ne cours pas. Une addiction ? Non, une aide.Je picole dès que je perds pied, cela me libère, m'apaise. Une addiction ? Non une aide. Ecrire est une maladie peut-être ? Non juste une aide. Et pourtant, écrire me fatigue terriblement, boire me fatigue terriblement, j'ai longuement textifié avec mon psy, moi, le fait que je ne supporte plus d'avoir tous ces mots dans ma tête, je suis fatigué de tout ça. Décider de mourir vivant, faut avoir des couilles pour ça. Je suis plus dans une parodie de mon enterrement, quand tout le monde pleure trente minutes devant mon cercueil et finit devant Kohlanta à chialer pendant plus d'une semaine après le départ de Gjiro aux cheveux longs si beau qui sentait bon le sable chaud.... Devenir transparent est un long travail, une stratégie. Traverser la rue, des couloirs, un parking et personne ne te voit. C'est juste du bonheur. Demain disparaitre, une minute de deuil national et hopla. C'est dingue de se dire que même un claquement de porte ferait plus de bruit et emmerderait plus de gens que ta mort. Oula après relecture, ceci n'est pas un appel. Quand tout le bruit que je supporte toute la journée se transforme en un gars allongé dans son 7ème sous-sol, il n'y a pas d'appel, tout va bien, enfin, sur le béton enfermé sous terre, sans aucun bruit, juste mes mains qui grattent le sol comme pour sortir mais sans le vouloir vraiment. Quelques écorchures et ongles cassés. Alors il me faut oublier toutes les agressions de la journée en mettant la musique trop fort. Juste pour devenir sourd à ma pauvre vie. oublier le bruit des gens qui se croient obligés de venir me parler dans mon bureau alors que je n'en ai pas envie, ce bruit des gens qui téléphonent à voix haute juste devant mon bureau, le bruit du classeur vert qui claque sur mon bureau que mon collègue défonce comme si le diable lui bouffait le cul, dans tout ça je n'entends plus que mon rythme cardiaque, comme une horloge, le sale temps. Une épreuve ? Plus vraiment, juste le temps qui passe en espérant de meilleures minutes, face au vent, dans une forêt, à côté d'un arbre et lui faire la conversation, et finalement se dire que lui aussi aimerait que je ferme ma gueule, alors ne plus rien dire, regarder, espérer, sentir, et le serrer dans mes bras, à m'éclater l'épiderme jusqu'au sang sur son écorce. Je supporte tellement de choses que je ne supporte plus rien. Est-ce une maladie encore, encore une ? Misophonie ! Tellement complexe que s'en est inexplicable, probablement dû à un traumatisme audistique, il faudrait consulter. Mais le psy, moi, gère le problème. Laisse toi porter dans tes cauchemars, ne lutte pas. Le message est clair, picole !
Madloonflayed©2025- Le noir est tâché de sang.
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